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jeudi 29 mars 2012

La mare aux têtards

Il existe une petit mare cachée quelque part...
Au milieu vit un petit batracien. Son nom,
c'est Gobi ! Gobi est un triton, mi-lézard,
mi-poisson. Ne pas confondre avec cette
andouille de grenouille !

Gobi n'aime pas la pluie... Il préfère se dorer
la nageoire sur son nénuphar. Trois bonnes
raisons d'avoir son nénuphar : C'est moelleux
comme un matelas gonflable, ça fait un joli parapluie, c'est assez grand pour deux. Voilà l'instant rêvé pour une petite sieste au soleil... A moins que...

Zut ! Encore cette bande de têtards qui chahutent en dessous... Mais où se
cachent-ils ? Les bêtises préférées des têtards : jouer à saute-triton, faire
des noeuds aux nénuphars, tirer les moustaches de la carpe...

Mais madame la carpe, faut pas l'embêter, sinon... gare au raz de marais !
Heureusement, Gobi est un as du plongeon...
et de la nage papillon ! Ah, c'est malin ! La
mare est tout emmêlée ! Maintenant, Gobi
peut se la couler douce... enfin presque.

Pas de répit pour Gobi ! Au crépuscule, c'est
l'heure des libellules... Puis la nuit, les grenouilles se croient à l'opéra... Et enfin le matin, les araignées d'eau douce se trémoussent. Mais le plus bizarre, c'est ce truc qui pousse sur son nénuphar.

Gobi est épaté. C'est tout doux, parfumé... et on peut même s'y cacher !
Au creux de sa fleur, Gobi s'endort tendrement. Il rêve de son petit paradis...
Une mare aux têtards, cachée quelque part.

Le monstre poilu

Au milieu d'une sombre forêt, dans une caverne
humide et grise, vivait un monstre poilu. Il était
laid; il avait une tête énorme, directement posée
sur deux petits pieds ridicules, ce qui l'empêchait
de courir. Il ne pouvait donc pas quitter sa
caverne. Il avait aussi une grande bouche, deux
petits yeux glauques, et deux longs bras minces
qui partaient de ses oreilles et qui lui permettaient
d'attraper les souris.

Le monstre avait des poils partout : au nez, aux
pieds, au dos, aux dents, aux yeux et ailleurs. Ce monstre-là rêvait de manger des gens. Tous les jours, il se postait sur le seuil de sa caverne et disait, avec des
ricanements sinistres :

- Le premier qui passe, je le mange.

Mais jamais les gens ne passaient par là, car la forêt était bien trop profonde
et bien trop sombre. Et comme le monstre ne pouvait pas courir, à cause de
ses petits pieds ridicules, il n'attrapait jamais personne. Pourtant, avec patience,
il continuait à attendre et à dire :

- Le premier qui passe, je le mange.

Un jour, un roi chassait dans la forêt, et il se perdit entre les arbres. Il s'approcha
par mégarde de la caverne du monstre poilu. Deux longs bras surgirent d'un coin
sombre pour attraper le roi.

- Ha ! s'écria la vilaine bête, enfin quelque chose de meilleur à manger que
   les souris.

Et le monstre ouvrit une large bouche.

- Arrête ! arrête ! s'écria le roi, je connais quelque
   chose de bien meilleur que moi à manger.
- Et quoi ? demanda le monstre.
- Des enfants bien tendres, dit le roi.
- Ah ? dit le monstre.

Alors il attacha une grande ficelle à la jambe du
roi et dit qu'il voulait bien le laisser partir s'il
pouvait lui ramener un enfant à manger. Le roi
promit qu'il reviendrait avec le premier gamin qu'il rencontrerait.

- Attention, ajouta le monstre poilu, si tu essaies de me tromper, je tire sur la ficelle
   et je te ramène ici. Compris ?
- Compris, dit le roi.

Il monta sur son cheval et galopa jusqu'à l'orée de la forêt. Là il s'arrêta, sortit une
grande paire de ciseaux de sa sacoche et essaya de couper la ficelle qui le rattachait
au monstre. Mais il fut bien surpris : la ficelle était impossible à couper.

- Ha ! ha ! ricana le monstre au loin, n'essaie pas de me tromper.

Désolé, le roi se remit en route. Il traversa bientôt un village, espérant y rencontrer
un gamin. Mais il fut bien déçu : dans les rues, il n'y avait personne, tous les enfants
étaient à l'école. Alors le roi continua à galoper, avec sa ficelle toujours attachée
au pied. En arrivant près de son château, il vit enfin une fillette qui courait devant
lui au milieu du chemin.

- Ah ! se dit-il, voilà tout à fait ce qu'il me faut !

Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il vit,
en s'approchant, que la fillette en question
était sa propre fille, la petite Lucile, qui s'était
échappée du château pour aller s'acheter des
malabars. Furieux, le roi la gronda :

- Je t'avais interdit de manger des malabars !
   Et je t'avais aussi interdit de sortir du
   château. Ah ! si tu savais... Et il raconta la
   promesse qu'il avait faite au monstre.

A l'autre bout de la ficelle, dans sa caverne humide et grise, le monstre entendait
tout grâce à son écouteur.

- Hahahaha ! ricanait-il, pas d'entourloupette ! Je veux cette petite fille tout de
   suite. Sinon...

Le roi se mit à pleurer et la petite Lucile dut le consoler :

- Ne pleure pas papa, dit-elle, je veux bien aller chez le monstre me faire manger.
- Ah ! malheureuse, sanglota le père. Hahahaha !

Il fit monter la petite fille sur son cheval et retourna à la caverne, d'où le monstre
le guidait en tirant sur la ficelle. Arrivé là, il déposa sa fille en tremblant. Le
monstre détacha la ficelle et ordonna au roi de partir tout de suite. Puis il se tourna
vers la fillette qui attendait poliment, les mains derrière le dos.

- Haha ! s'écria le monstre, je vais te manger, mon petit lapin.
- Poil aux mains, dit Lucile.
- Quoi ? dit le monstre.
- Je dis : Poil aux mains, parce que vous avez des poils aux mains, dit Lucile.
   (Et c'était tout à fait exact. Le monstre avait bien des poils aux mains, vu
   qu'il avait des poils partout.)
- Ça, par exemple ! dit le monstre, petite effrontée !
- Poil au nez ! dit Lucile.

Surpris le monstre dut reconnaître qu'il avait aussi des
poils au nez, puisqu'il était poilu partout. Mais comme
il était en colère, il menaça la fillette.

- Je vais t'apprendre, moi ! - Poil aux doigts, dit Lucile.
- Tu vas le regretter ! - Poil aux pieds !
- C'est tout de même malheureux  - Poil aux yeux !
- Attention, je compte un... - Poil aux mains !
- Deux... - Poil aux yeux !
- Trois... - Poil aux bras !
- Quatre ! - Poil aux pattes !

Le monstre, hors de lui, se roulait par terre de colère. C'était d'ailleurs très drôle à
voir. Maintenant, il hurlait :

- Ce ne sont pas des manières de princesse ! - Poil aux fesses !
- Maintenant, c'est fini ! - Poil au kiki !

Le monstre enrageait. La fureur le faisait gonfler, gonfler, gonfler, gonfler. Il enfla
tant et tant qu'à la fin il éclata de colère, explosant en petits morceaux qui
s'envolèrent dans tous les sens et devinrent des papillons multicolores et des fleurs
parfumées. En dessous, sous la peau du vilain monstre poilu, apparut le jeune
garçon le plus mignon qu'on eût jamais vu.

- Je suis le prince charmant, poil aux dents, déclara-
   t-il avec un beau sourire. Tu m'as délivré, poil au
   nez, d'un mauvais sort, poil au corps, qui me
   retenait prisonnier, poil aux pieds, depuis des
   années, poil au nez. Merci, poil au kiki. Tu me
   plais beaucoup, poil au cou. Veux-tu m'épouser,
   poil aux pieds, nous serons heureux, poil aux yeux.

La petite fille trouva la proposition charmante. Elle
accepta tout de suite et les deux enfants s'envolèrent sur le dos d'un papillon géant. A partir de ce jour, jamais plus, jamais plus, on n'entendit parler du monstre poilu. Point final.

mercredi 28 mars 2012

Gerty

Tu étais notre rayon de soleil, notre arc-en-ciel.

Ta joie de vivre était comme un baume sur nos vies

Ce n'est pas facile de perdre une amie surtout pour la vie

trop vite tu es partie

Quelle belle leçon de courage

Tu nous as donné face à la maladie qui t’a emportée

Repose maintenant en paix mon amie

Ta souffrance est terminée

Et même si la notre commence, nous aurons toujours le souvenir

De nos éclats de rire

Ton coeur s'est peut-être éteint

mais tu resteras toujours dans le mien...


Je T’aime

Catherine

lundi 26 mars 2012

Le chat qui fit le printemps

Autrefois, il existait un pays lointain qui ne
connaissait pas les beaux jours : ni le
soleil, ni les fleurs ne venaient l’égayer.
Partout, ce n’était que paysages glacés,
enfoncés dans les brumes et battus par
des vents impitoyables. La vie dans
cette contrée était rude et morne.

Le chat n’était alors qu’un animal sauvage ne
connaissant pas encore la compagnie de
l’homme. Il vivait misérablement de sa chasse; le menu gibier qu’il rencontrait était maigre et sans intérêt.

Un jour, alors que l’animal parcourait les chemins à la recherche d'une maigre
pitance, le hasard lui fit rencontrer le roi Crapaud. Celui-ci, comme à l'accoutumée,
était de fort méchante humeur :

- Où cours-tu ? Ne vois-tu pas que tu as pénétré mon domaine, sans invitation ?

Le matou que la jeunesse aveuglait, ricana et ne jugea pas utile de s’excuser : à quoi
bon, pensa-t-il, ce vieux grincheux m’ennuie ! Mais c’était sans compter avec le
courroux du roi… Ce dernier grossit, s’enfla jusqu’à atteindre une taille
monstrueuse; de crapaud ordinaire, il devint un monstre vert terrifiant et baveux :

- Chat, il est temps que tu apprennes les bonnes manières ! rugit-il. Tous mes sujets
   me doivent le respect. Pour ta peine, je te chasse de ce pays !

A ces mots, le chat battit en retraite devant le
monstre hideux, mais il ajouta, téméraire :

- Pas pour longtemps ! Je pars, mais je
   reviendrai un jour et tout changera
   dans ce pays, j’en fais le serment !

C’est ainsi que l’animal quitta son pays natal, lui qui n’avait jamais voyagé plus loin que la grande forêt. Après avoir erré longtemps, il rencontra une oie cendrée qui prenait un peu de repos :

- Où vas-tu ? Tu sembles las et affamé ? interrogea l’oiseau.
- Je cherche un pays où le gibier est si abondant que je pourrais manger pendant
   des jours, sans m’arrêter ! Un pays si doux que je pourrais dormir la nuit, sous
   un arbre, sans grelotter !
- Cela existe...

Et devant l’incrédulité du chat, elle ajouta :

- Je t’y emmène, si tu le souhaites…

Et ce qui fut dit, fut fait. L’oie cendrée prit son envol, le
matou sur le dos. Bien vite, ils laissèrent derrière eux
les bois et les lacs qui devinrent minuscules et
ridicules. Ils étaient cernés maintenant par de
nombreux nuages. Puis, tout à coup, il y eut
une éclaircie : la lumière devint aveuglante,
irréelle.

L’oie entama aussitôt, une lente descente, et peu à peu,
le chat découvrit un paysage magnifique. Quand il posa enfin une patte sur le sol, il n’en crut pas ses yeux : sur le tapis vert où ils avaient atterri, une multitude de clochettes colorées pointaient le bout de leur nez. Les arbres étaient décorés de ce qui lui sembla être des petites larmes vert pâle, ravissantes et fragiles.

- Je te laisse, dit l’oie cendrée. Je reviendrai dans quelques mois. D’ici-là, amuse-toi
   bien !

Et elle repartit, le laissant seul. Le chat se sentit alors tellement heureux sous la
bienfaisante chaleur du soleil, qu’il s’endormit paisiblement au pied d’un chêne
moussu. Puis le temps passa. Le chat vécut dès lors dans une douce quiétude
car il n’avait pas à se soucier du lendemain.

Il fit la connaissance des hommes. Il se laissa même
apprivoiser par un tout petit garçon et le suivit
partout, au cours de ses promenades. Mais cela est
une autre histoire ! Cependant, il n’oubliait pas sa
promesse, celle de tout changer chez lui pour défier
le roi Crapaud. Mais comment ? C’est l’oie cendrée,
à son retour, qui lui donna une partie de la réponse :

- Rentre chez toi, tu portes sur tes poils, sans le savoir, de
   quoi transformer ton pays ! Emmène avec toi quelques abeilles,
   et des papillons; ils t’aideront dans la réalisation de ton Projet.

Bien plus tard, le chat comprit ce que l’oiseau avait voulu lui dire. Au cours de ses
flâneries avec l’enfant, de minuscules graines s’étaient agrippées à sa fourrure. De
retour dans son pays, elles s’éparpillèrent un peu partout. Et comme par magie des
plantes merveilleuses, des arbres au beau feuillage y poussèrent.

Les abeilles butinèrent de ci, delà, les papillons multicolores dansèrent une sarabande légère et joyeuse et tous contribuèrent ainsi à la naissance du nouveau monde. Les animaux qui avaient déserté l’endroit autrefois revinrent sans tarder. Et le soleil qui ne voulait pas être oublié, fit alors des apparitions nombreuses et de plus en plus longues, à la grande joie de tous.

C’est ainsi qu’un chat fit le printemps. Quant au roi Crapaud, dépité par toute cette énergie dans son royaume, partit sous d’autres cieux, plus tristes, plus sombres, à l’image de sa méchante humeur.


Jocelyne Marque

dimanche 25 mars 2012

Les très chaudes larmes de Sia

Le plus grand des dieux, que l'on nomme
Meleka, vivait dans un petit coin isolé du
ciel, loin au-dessus des nuages qui
bercent la terre. C'était Meleka qui avait
créé la beauté du monde : Les oiseaux,
et les chauves-souris, et les rochers, et les
fleuves, et les arbres, et tant d'autres
animaux, et tant d'autres plantes.

Meleka et sa femme avaient une fille très
belle, Sia, ce qui veut dire "la première née". Comme ils l'aimaient ! C'était une enfant sensible, qui pleurait facilement, surtout lorsque du haut d'un nuage elle observait l'humanité. Meleka enrageait de voir sa fille triste à cause de la stupidité des hommes et des femmes qu'il avait créés.

Il lui prenait l'envie de dégainer son épée et de pourfendre les humains, de les
anéantir par la foudre et le tonnerre. Le chagrin de Sia grandissait, et elle pleurait
de plus en plus, elle versait des torrents de larmes qui tombaient en pluie sur la terre.

Comme Meleka et sa famille vivaient dans un
endroit bien précis du ciel, la portion de terre
qui se trouvait juste en dessous de chez eux
débordait des larmes de Sia. A la fin, cet
endroit devint un immense océan. Meleka
s'aperçut bientôt que le reste du monde
demeurait sec. Il pensait et repensait à ce
problème et finit par appeler les vents.

- Vous devez, leur dit-il, souffler sur moi et ma famille en tout sens.

Les vents, trop contents de souffler, ne se firent pas prier. Sia emportée par les
vents, arrosa de ses larmes la terre au-delà du grand océan, les collines prirent
une belle couleur verte, les forêts et les champs s'épanouissaient, les fleurs
poussaient partout dans le monde.

Meleka se sentait plein de gratitude envers les
vents, non pas seulement parce qu'ils avaient
fait ce qu'il leur avait demandé mais aussi
parce qu'ils avaient porté Sia sur leur dos
comme la plus précieuse chose qui soit.

C'est pourquoi, en Afrique de l'Ouest, par les
temps de sécheresse, les sorciers convoquent les vents. Car, avec eux, vient Sia, qui de ses larmes abreuve les terres assoiffées. 

samedi 24 mars 2012

Petite histoire drôle

Quel est le comble pour un ange ? Être toujours dans les nuages.

Quel est le comble pour un marin ? Avoir le nez qui coule

Un serpent demande l'heure à un autre serpent. Que lui dit-il ? Quelle heure reptile ?

Deux petits têtards discutent au fond d'une mare :
- Cette grenouille est complètement sourde !
- T'as raison, dès qu'on lui cause, elle répond «coa, coa» !

Toto dit :
- J'aurais aimé vivre au Moyen-âge.
Sa maman :
- Pourquoi ?
- Parce que j'aurais eu moins d'histoire à apprendre !

Maman demande à Bertrand :
- Pourquoi as-tu de si mauvaises notes ?
- Parce que ce n'est pas moi qui les mets !

La maman de Sophie demande :
- Monsieur l'instituteur, pourquoi ma fille a-t-elle toujours des zéros ?
- Mais madame, c'est parce qu'il n'y a pas de note plus basse !

Toto
- Madame la maîtresse, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai
   pas fait ?
- Mais bien sûr que non, mon petit Toto, on ne va pas te punir pour quelque chose
   que tu n'as pas fait !
- C'est tout bon alors... j'ai pas fait mes devoirs, madame la maîtresse...

A l'école, l'institutrice s'adresse à Toto...
- À quoi sert le mouton ?
- À nous donner la laine, mademoiselle l'institutrice.
- À quoi sert la poule?
- À nous donner des oeufs, mademoiselle l'institutrice.
- À quoi sert la vache?
- À nous donner des devoirs, mademoiselle l'institutrice.

Deux poules :
- T'as pas l'air en forme, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Je couve quelque chose...

Une poule sort de son poulailler, elle se plaint :
- Quel froid de canard !
A ce moment, un canard qui passait par là répond :
- Ne m'en parlez pas, j'en ai la chair de poule.

L'histoire se passe dans un château en ruines, pendant Halloween. Un guide fait visiter le château à un groupe de touristes. Une dame demande au guide, en claquant des dents :
- J'ai très peur, il paraît qu'il y a des fantômes ici...
Le guide :
- Ça m'étonnerait. Cela fait 600 ans que j'habite ici et je n'en ai jamais rencontré un
   seul...

Deux vampires partent ensemble à la recherche d'une proie. Ils se séparent... Au bout d'une heure ou deux les 2 vampires se retrouvent de nouveau... L'un des deux est couvert de sang...

- Quelle chance ! Où as-tu trouvé tout ce bon sang bien frais ?
- Tu vois le village là-bas ?
- Oui, je vois le village...
- Et le restaurant, tu le vois ?
- Oui, je vois le restaurant...
- Et le lampadaire, tu le vois bien le lampadaire ?
- Oui, très bien même...
- Eh bien moi, je ne l'ai pas vu !

Monsieur et Madame PIRE ont un fils. Comment s'appelle-t-il ?
Yvan... Yvan PIRE...

Mr et Mme TROUILLE ont une fille. Comment s'appelle-t-elle ?
Mercy... Mercy TROUILLE...

Monsieur et Madame Deuf ont un fils. Comment s'appelle-t-il ?
John. John Deuf.

Comment se quittent 2 oeufs de Pâques qui se sont fâchés ?
Brouillés.

Un coq rentre au poulailler avec un énorme oeuf d’autruche. Il s'adresse aux poules :
- Mesdames, je ne voudrais pas vous vexer, mais vous voyez ce que produit la
   concurrence ?

Une souris verte (Parole de la chanson)


Une souris verte

Qui courait dans l'herbe

Je l'attrape par la queue,

Je la montre à ces messieurs

Ces messieurs me disent :

Trempez-la dans l'huile,

Trempez-la dans l'eau,

Ça fera un escargot

Tout chaud.

Je la mets dans un tiroir,

Elle me dit : Il fait trop noir

Je la mets dans mon chapeau,

Elle me dit : Il fait trop chaud

Je la mets dans ma culotte,

Elle me fait trois petites crottes.