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dimanche 1 avril 2012
La petite fille aux allumettes
Conte écrit par Hans Christian Andersen (1846)
de neige venaient tapisser les trottoirs. Une
petite fille marchait dans le froid, la tête et les
pieds nus. Sa mère lui avait bien donné des
pantoufles mais elles étaient trop grandes pour
elle.
Elle les avait perdues en traversant la rue et un
garçon était parti avec en courant... Ses pieds
gelés lui faisaient mal et ses mains étaient
rouges et toutes engourdies. Mais la pauvre fillette n'osait pas rentrer chez elle. Elle n'avait pas vendu une seule boite d'allumettes et son père la battrait sûrement.
Le vent glacial lui pinçait les joues et s'engouffrait dans son cou. Épuisée et transit
par le froid, elle alla se blottir contre un mur au coin d'une rue. Elle avait si froid,
la pauvre, si elle osait craquer une allumette, elle pourrait se réchauffer les doigts !
"Juste une, pensa-t-elle, papa ne s'en rendrait pas compte".
petite entoura la flamme de sa main et il lui sembla
qu'elle se trouvait devant un gros poêle en fer où
crépitait un bon feu. Elle voulut étendre ses jambes
pour les réchauffer mais tout à coup le poêle disparut.
L'allumette s'était éteinte. Alors la fillette en craqua
une autre. Cette fois-ci, elle éclaira le mur et put
voir à travers ! Il y avait une grande table avec une
jolie nappe et des bougies; de la vaisselle en
porcelaine et au milieu, une belle oie rôtie fourrée de marrons et de pommes. Comme elle sentait bon !
La petite fille tendit le bras pour y goûter mais ne toucha que le mur gris et froid. Le
festin avait disparu. Il ne restait qu'un bout d'allumettes noir et brûlé entre ses
doigts. Elle alluma encore une allumette et là, elle vit un immense sapin de noël. Le
plus beau qu'elle avait jamais vu. Il scintillait et ses branches étaient garnies de
mille petites lumières.
Mais l'allumette s'éteignit. Le sapin disparut et ses lumières se changèrent en
étoiles. En levant les yeux au ciel, la petite vit une étoile filante et pensa à sa
grand-mère qui était morte et qui lui avait dit :
- Quant une étoile s'éteint, c'est une âme qui monte au ciel.
Elle frotta une autre allumette et sa grand-mère apparut.
- Oh grand-mère ! s'écria la fillette, emmène-moi, je sais que tu partiras quand
l'allumette s'éteindra, comme le poêle, l'oie rôtie et le sapin !.
encore une autre pour retenir sa grand-mère. Elle en
frotta toute une poignée et sa grand mère parut
encore plus belle et plus grande. Alors elle prit la
fillette dans ses bras et toutes deux s'envolèrent vers
les étoiles où il ne ferait plus jamais froid.
Le lendemain matin, on retrouva la fillette morte de
froid, son petit corps à demi enseveli sous la neige.
Elle avait le sourire aux lèvres et personnes ne sut
ce qu'elle avait vu cette nuit-là, ni comment avec sa
grand-mère elle avait rejoint les étoiles.
samedi 31 mars 2012
La pluie givrante
possédait un unique trésor : sa fille.
C'était une enfant douce et gentille. Elles vivaient toutes les deux au
sommet d'une haute montagne. Un
jour, la pauvre femme tomba malade,
et la petite fille fut obligée d'aller
chaque jour dans les bois pour cueillir
des baies.
trouva pas une seule. La petite s'assit alors sous un buisson et se mit à pleurer. Soudain, un long nez sortit du buisson et lui dit :
La fille lui conta tous ses soucis. La femme - car le long
nez était celui d'une femme - lui tendit alors un petit
moulin qu'elle avait sorti du même buisson et lui dit :
- Si tu fais tourner ce moulin de gauche à droite, tu
auras de la fine farine de blé; Si tu le fais tourner
de droite à gauche, tu auras de l'orge perlé. Pour
l'arrêter, il te suffit d'appuyer avec ton petit doigt
sur ce bouton étincelant que voilà. Mais, surtout,
n'en parle à personne, sinon ton moulin cessera de moudre.
mère et elle ne souffrirent la faim.
Quelques années plus tard, la fille tomba malade à son
tour. Sa mère eut beau prier le ciel, la pauvre petite
rendit l'âme. Sa mère lui mit ses plus beaux habits,
la fit porter en terre et demeura près de sa tombe où
elle versa des torrents de larmes. Au bout de quelque
temps, la femme souffrit la faim.
Elle prit le moulin de sa fille et le fit tourner de droite
à gauche pour avoir de l'orge perlé. Quand elle en eut suffisament, elle voulut l'arrêter, mais il continua à moudre. Elle enfonça un morceau de bois entre les
palettes mais le bois se cassa tandis que le moulin moulait toujours.
épaisse couche d'orge perlé et le
montagne aussi se trouva ensevelie. La
femme abandonna l'engin et s'enfuit.
Nul ne sait ce qu'elle devint. Le moulin,
lui, continue à moudre. Lorsqu'un gros
tas d'orge perlé s'amasse, que le vent
souffle et l'emporte jusque dans les plus
infimes recoins du pays, les gens disent :
- C'est la pluie givrante,elle nous vient du moulin.
vendredi 30 mars 2012
Devinettes
- Je suis une plante, on ne m'arrose jamais, quand on m'écrase, je ne meurs pas.
Quelle sorte de plante suis-je ? La plante des pieds
- Je marche sans pieds, je vole sans ailes, je pleure sans yeux. Qui Suis-je ?
Un nuage !
- Un éléphant entre dans un bar, que prend-il ? De la place !
- Qu'est-ce qui est jaune dans un arbre ? Le facteur qui a raté son virage...
- Monsieur et madame Orléfrites ont une fille, quel est son prénom ?
Jade. (J'adore les frites)
- Qui peut sauter alors qu'il n'a pas de jambe ni de pied ? Le popcorn
- Monsieur et madame Arne ont un fils, comment s'appelle-t-il ? Luc (lucarne).
- Je suis un animal, 5 voyelles et une seule consonne composent mon nom, je porte
sur ma personne de quoi l’écrire sans crayon. Qui suis-je ?
L'oiseau. 5 voyelles : o,i,e,a,u, 1 consonne : s
L'oiseau possède des plumes ce qui lui permettrait (s'il savait écrire) d'écrire son
nom sans crayon !
- Quel est l'animal qui a le plus froid ? La caille.
- Comment appelle-t-on un chat qui tricote ? Un chat mailleur !
- Pourquoi le taureau est-il toujours triste ? Parce que sa femme est vache !
- Comment appelle-t-on un rat sans queue ? Un rat courcit !
- Quel animal a six pattes et marche sur la tête ? Un pou.
- Quel oiseau peut porter un éléphant ? La grue...
- Pourquoi les vaches ne parlent pas ? Parce que sur la pancarte devant le pré
il y a écrit "la ferme".
- Un yaourt qui court dans la forêt, c'est quoi ? Un yaourt nature
- Quelle est la différence entre un chewing-gum et un avion ? Un chewing-gum ça
colle et un avion ça décolle !
- Qu'est-ce qui a deux branches mais pas de feuille ? Les lunettes
- Qu'est-ce qui a des dents mais qui ne mange pas ? Un peigne.
- Que dit une fraise sur un cheval ? tagada-tagada
- Tu es dans une voiture et c'est toi qui conduit, derrière toi, il y a une ambulance,
devant un camion de pompiers, au-dessus un hélicoptère, à gauche une vache
et à droite un ours. Tout d'un coup, tout s'arrête... que fais-tu ?
Tu descends du manège, le tour est fini !
- Que mangent les ogres ? Des croques messieurs.
- Quel est le pain préféré du magicien ? La baguette
- Je ne fais pas de bruit et pourtant je réveille tout le monde. Qui suis-je ? Le soleil
- La maman du crayon ne veut pas qu'il aille à la piscine, pourquoi ?
Car le crayon a pas pied (a papier).
Quelle sorte de plante suis-je ? La plante des pieds
- Je marche sans pieds, je vole sans ailes, je pleure sans yeux. Qui Suis-je ?
Un nuage !
- Un éléphant entre dans un bar, que prend-il ? De la place !
- Qu'est-ce qui est jaune dans un arbre ? Le facteur qui a raté son virage...
- Monsieur et madame Orléfrites ont une fille, quel est son prénom ?
Jade. (J'adore les frites)
- Qui peut sauter alors qu'il n'a pas de jambe ni de pied ? Le popcorn
- Monsieur et madame Arne ont un fils, comment s'appelle-t-il ? Luc (lucarne).
- Je suis un animal, 5 voyelles et une seule consonne composent mon nom, je porte
sur ma personne de quoi l’écrire sans crayon. Qui suis-je ?
L'oiseau. 5 voyelles : o,i,e,a,u, 1 consonne : s
L'oiseau possède des plumes ce qui lui permettrait (s'il savait écrire) d'écrire son
nom sans crayon !
- Quel est l'animal qui a le plus froid ? La caille.
- Comment appelle-t-on un chat qui tricote ? Un chat mailleur !
- Pourquoi le taureau est-il toujours triste ? Parce que sa femme est vache !
- Comment appelle-t-on un rat sans queue ? Un rat courcit !
- Quel animal a six pattes et marche sur la tête ? Un pou.
- Quel oiseau peut porter un éléphant ? La grue...
- Pourquoi les vaches ne parlent pas ? Parce que sur la pancarte devant le pré
il y a écrit "la ferme".
- Un yaourt qui court dans la forêt, c'est quoi ? Un yaourt nature
- Quelle est la différence entre un chewing-gum et un avion ? Un chewing-gum ça
colle et un avion ça décolle !
- Qu'est-ce qui a deux branches mais pas de feuille ? Les lunettes
- Qu'est-ce qui a des dents mais qui ne mange pas ? Un peigne.
- Que dit une fraise sur un cheval ? tagada-tagada
- Tu es dans une voiture et c'est toi qui conduit, derrière toi, il y a une ambulance,
devant un camion de pompiers, au-dessus un hélicoptère, à gauche une vache
et à droite un ours. Tout d'un coup, tout s'arrête... que fais-tu ?
Tu descends du manège, le tour est fini !
- Que mangent les ogres ? Des croques messieurs.
- Quel est le pain préféré du magicien ? La baguette
- Je ne fais pas de bruit et pourtant je réveille tout le monde. Qui suis-je ? Le soleil
- La maman du crayon ne veut pas qu'il aille à la piscine, pourquoi ?
Car le crayon a pas pied (a papier).
Chanson - Il en faut peut pour être heureux
Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Il faut se satisfaire du nécessaire
Un peu d'eau fraîche et de verdure
Que nous prodigue la nature
Quelques rayons de miel et de soleil.
Je dors d'ordinaire sous les frondaisons
Et toute la jungle est ma maison
Toutes les abeilles de la forêt
Butinent pour moi dans les bosquets
Et quand je retourne un gros caillou
Je sais trouver des fourmis dessous.
- Essaye c'est bon, c'est doux, oh!
Il en faut vraiment peu,
Très peu pour être heureux !
- Mais oui !
- Pour être heureux.
Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit tous vos soucis
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !
Cueillir une banane, oui
Ça se fait sans astuce
- Aïe !
Mais c'est tout un drame
Si c'est un cactus
Si vous chipez des fruits sans épines
Ce n'est pas la peine de faire attention
Mais si le fruit de vos rapines
Est tout plein d'épines
C'est beaucoup moins bon !
- Alors petit, as-tu compris ?
Il en faut vraiment peu,
Très peu, pour être heureux !
- Pour être heureux ?
Pour être heureux !
Et tu verras qu' tout est résolu
Lorsque l'on se passe
Des choses superflues
Alors tu ne t'en fais plus.
Il en faut vraiment peu, très peu, pour être heureux.
Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit
Tous vos soucis ... Youpi
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !
- Waouh !
Et vous serez un ours très bien léché.
Youpi !
La vengeance de Germaine
s'entendaient bien... Seules Germaine et Lulu
se disputaient souvent. Personne ne parvenait à les réconcilier. Lulu était une belle
poule dodue, très coquette. De caractère
affable, elle avait toujours quelque chose
à raconter. Lulu avait beaucoup d'amoureux.
Les plus beaux coqs des environs lui faisaient
la cour et la couvraient de cadeaux.
Germaine était moche... et toujours de
méchante humeur. Elle passait des journées entières à imaginer comment embêter Lulu. Elle courait après les plus vilains coqs des environs. Mais aucun ne voulait d'elle !
Un jour, Lulu pondit six beaux gros oeufs... qu'elle montra fièrement à tous les
animaux de la ferme. Germaine, elle, ne pondit qu'un seul oeuf. Il était si petit
qu'il fallait faire attention de ne pas marcher dessus...
Des oeufs de Lulu sortirent six vigoureux poussins. Ils devinrent des coquelets
adorables et intelligents. Le fils de Germaine avait aussi mauvais caractère que
sa mère et travaillait très mal à l'école. Les fils de Lulu se moquaient tout le temps
de lui.
de bon. Elle se rendit chez Lulu avec un
superbe gâteau.
- Faisons la paix, proposa-t-elle.
Gourmande, Lulu ne résista pas. Germaine lui
apporta chaque jour une pâtisserie. Jusqu'au
jour où la fermière vint au poulailler choisir
une poule pour le dîner.
C'est ainsi que Lulu passa à la casserole ! Et, qu'à la grande joie de Germaine, elle fut appréciée pour la dernière fois.
L'oiseau aux ailes de vent
avaient deux fils dont l'aîné avait une femme et de
jeunes enfants. Ils vivaient de la pêche de l'anguille.
Commencèrent des temps difficiles, la tempête
soufflait si violemment que le père de famille ne
pouvait plus pêcher. Le vent grondait nuit et jour,
et la faim se faisait durement sentir. Le grand-père
donna un conseil à ses enfants :
- Fils, marchez le long du rivage, avec un peu de chance,
vous trouverez peut-être un poisson échoué. Cela arrive parfois.
L'un des fils suivit le conseil de son père. Il marcha le long du rivage. Il atteignit
bientôt un endroit où le vent soufflait si fort qu'il lui était impossible de faire un
pas de plus. C'était un endroit où de nombreux rochers barraient l'horizon, un
endroit appelé la pointe des rocs.
A marée basse, les rochers étaient séparés par de minces filets d'eau, à marée
haute, la mer les recouvrait presque entièrement. Soudain, il vit la cause de la
tempête. Sur le rocher le plus éloigné, un grand oiseau, l'oiseau-tonnerre,
battait des ailes, attisant le vent.
L'indien se mit en tête de se montrer plus malin que l'oiseau. Il l'interpella en
ces termes :- Oiseau, mon aïeul, est-ce que tu as froid ?
- Non, répondit l'oiseau-tonnerre.
- Je vois bien que si ! Je vais te porter sur mon dos, loin du rivage, retorqua
le garçon.
- Si ça peut te faire plaisir, acquiesça l'oiseau.
jusqu'au rocher où se tenait l'oiseau, le fit
grimper sur son dos et sauta avec adresse de
rocher en rocher pour éviter les rigoles d'eau
de mer entre les rochers. En franchissant le
dernier roc, il fit exprès de trébucher, tout en
prétendant que son faux pas était un accident,
car l'oiseau-tonnerre avait glissé du dos de son porteur, était tombé par terre et
s'était brisé une aile. L'indien fit semblant d'être désolé et se mit immédiatement à
soigner l'aile cassée. Il pria l'oiseau de rester tranquille.
- Oiseau, mon aïeul, il ne faut plus bouger jusqu'à ce que ton aile soit guérie. Je vais
te laisser ici. Mais je reviendrai demain et je t'apporterais à manger. Tu n'as pas
trop mal, j'espère ?
L'indien retourna chez lui. Au village, il s'aperçut que tout vent avait cessé. Le
silence régnait. Bientôt, il y eut abondance de nourriture, les anguilles
grouillaient dans la mer. On les attrapait à la main ! Le temps était calme
depuis si longtemps maintenant que l'eau salée était recouverte d'une sorte de
mousse.
Les indiens disaient que c'était la vomissure des
poissons malades qui stagnait sur les eaux.
Cette mousse empêchait les indiens de voir au
fond de l'eau, bientôt ils ne pêchèrent plus
d'anguilles car ils ne les voyaient plus.
Les indiens se réunirent en un grand conseil. Ils
décidèrent d'aller rendre visite à l'oiseau-tonnerre
et d'examiner son aile. Il était suffisamment guéri
pour reprendre son activité mais de manière plus douce. C'est ainsi que le cycle des tempêtes reprit sagement son cours et tout rendra dans l'ordre.
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